Skate Park de Mateille


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Il existe de nombreuses techniques de graffiti ou d’art de rue assimilables, telles que : la peinture aérosol (avec ou sans pochoir), la peinture à l’aérographe, la gravure (sur des vitres, sur des murs, sur des plaques métalliques, sur l’écorce des arbres, etc.), le marqueur et le stylo, la craie, la peinture au rouleau ou au pinceau, l’acide (pour vitre ou pour métal) auxquels on peut adjoindre, dans une définition élargie du graffiti, l’affiche, les stickers, les moulages (en résine ou en plâtre collés sur les murs) et la mosaïque.
Nous vous invitons à vous rendre sur place pour découvrir le travail de ces artistes sur l’ensemble des murs.

Quelques explications sur cet univers artistique :

En français, les graffiti issus de la tradition nord américaine (tags, graff, free style) côtoient les graffiti issus de la tradition ouest-européenne (collages, pochoirs). Les auteurs de ces graffiti sont appelés graffeurs ou graffiti-artists plutôt que graffiteurs.

En québécois, il n’est pas rare de les qualifier de graffiti-artists de graffiteurs ou de writers, comme en anglais. Les mots-valise calligraffiti et calligraffitiste, attribués à Bando dans Le Livre du Graffiti n’ont pas été retenus par l’usage ni par le milieu se réclamant de cette forme d’art urbain. En anglais, on évoque le plus souvent ces peintres par le terme de graffiti-artists, writers ou encore aerosol-artists. Lorsque le graffeur passe dans le domaine des créations légales, Monzon parle de peintre en aérosol.

Ces graffeurs se font connaître en apposant leur signature, communément appelée « blaze », ou celle du collectif (généralement appelé posse, crew ou squad) auquel ils appartiennent sous leurs œuvres, les murs, les métros ou encore les camions.

Graffiti est le nom générique donné aux dessins ou inscriptions calligraphiées, peintes, ou tracées de diverses manières sur un support qui n’est pas prévu pour cela. Certains considèrent le graffiti comme une forme d’art qui mérite d’être exposée dans des galeries tandis que d’autres le perçoivent comme indésirable. Dans ses formes les plus élaborées, le graffiti est également une forme d’art graphique.

Le « tag » est une signature. Il est soit apposé pour signer un graff soit utilisé seul et pour lui-même.

Le « flop » est un lettrage en forme de bulle élaboré généralement d’un seul trait. Ce procédé étant assez difficile à réaliser, certains graffeurs préfèrent les peindre lettre par lettre.

TAG

Le « Tag » (marque, signature) est le simple dessin du nom de l’artiste. Le geste est généralement très travaillé, à la manière des calligraphies chinoises ou arabes. C’est un logo plus qu’une écriture, et souvent, seuls les habitués parviennent à déchiffrer le nom qui est écrit. Les techniques utilisées sont généralement l’aérosol, le marqueur, l’autocollant (« sticker») et, depuis la fin des années 2000, le pulvérisateur. Cette dernière technique, difficile à maîtriser, impose un style basique et lisible des lettres

Fresque

Lorsque le graffeur a le temps, sur des « spots » légaux (murs d’expression libre, festivals, commandes professionnelles) ou non (« Halls of Fame » situés dans des usines désaffectées, sous des ponts ou dans des terrains vagues), il peut laisser libre cours à la technique et aux finesses du graffiti en réalisant des pièces de façon individuelle ou en groupe. Dans ces cas-là, le travail des couleurs et des formes n’est plus contraint par le temps comme dans l’action illégale. Le style individuel de l’artiste se révèle tout comme l’époque déterminant ce style. Les initiés reconnaissent aisément les travaux de graffeurs ou de crews marquants. Concernant les styles les plus couramment utilisés, on peut citer le Wildstyle (dans lequel les lettres sont difficilement lisibles, abstractisés, enchevêtrées et décoratives),la 3D (mise en relief et éclairage de lettres), l’Ignorant style (dans lequel des graffeurs expérimentés tente de reproduire des effets de débutant et ou le second degré est de mise)…

Certains graffiti-artists peignent peu de lettres et se spécialisent dans le dessin de décors figuratifs ou abstraits, ou bien de personnages. Le graffiti new-yorkais s’inspire de plusieurs arts dits « mineurs », tels que la bande dessinée, le tatouage et l’affiche.

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